Les prix de l’AFITL récompensent les mémoires d'étudiants inscrits dans des écoles ou des universités, de formation Bac+3 et Bac+5. Leur sujet concerne les transports, les mobilités, la logistique ou la supply chain.
Ces prix visent à reconnaître la qualité des travaux effectués par les étudiants, avec les conseils de leurs enseignants et de leurs tuteurs en entreprise.
Chaque prix est présidé par un universitaire, qui constitue un jury. Le jury Bac+3 est présidé par Virginie Augereau, CY Cergy Paris Université. Le jury Bac+5 est présidé par Thrycia Tite, Université Paris Nanterre.
Chaque mémoire reçu est évalué par deux, voire trois rapporteurs universitaires.
Les responsables de formation sélectionnent en amont leurs meilleurs mémoires qu'ils soumettent au président de jury du niveau concerné.
Pour chaque niveau (Bac+3 et Bac+5) sont remis un premier prix, doté d’une valeur de 1500€, et un second prix d’une valeur de 1000€. Ces prix sont gracieusement sponsorisés par Haropa Port et l'Union des Transports Publics et Ferroviaires.
1er prix : Salomé PINEL Analyse d’un renouvellement des pratiques d’études socio-économiques pour la mise en place d’un SERM sur l’étoile ferroviaire de Clermont-Ferrand : l’apport d'une démarche participative en phase de scénarisation ferroviaire
Master 2 Transports Réseaux Territoires
Université Lumière Lyon 2, ENTPE
Stage chez Setec international.
2ème prix : Mathieu LE GOURRIEREC Elaboration d’une Méthodologie de dimensionnement Des Parcs-Relais (P+R)
Master 2 Mention Transport, Mobilités, Réseaux ; Parcours : Transport et Développement durable
Institut Polytechnique de Paris
Mission chez Ingérop.
Prix 2025 Bac +3
1er prix : Vivien DESPRETZ Comment se détacher des bourses de fret pour trouver rapidement un transporteur à affréter tout en restant compétitif ?
BUT Management de la logistique et des transports
IUT de Quimper
Alternance chez Kuehne&Nagel
2ème prix : Thomas GOIMET L’amélioration de l’adéquation offre-demande de transport par le suivi et le développement d’outils pour les ventes : l’expérience TER AURA (Auvergne Rhône Alpes)
Licence professionnelle Gestion et Management des services ferroviaires
Université Lumière Lyon 2
Alternance chez SNCF Voyageurs
Prix 2025
Premier prix décerné à Salomé PINEL, en Master 2 Transports Réseaux Territoires, à l’Université Lumière Lyon 2, ENTPE, pour le mémoire « Analyse d’un renouvellement des pratiques d’études socio-économiques pour la mise en place d’un SERM sur l’étoile ferroviaire de Clermont-Ferrand : l’apport d'une démarche participative en phase de scénarisation ferroviaire » réalisé à la suite d’un stage chez Setec international.
Résumé du mémoire
En s’appuyant sur les études lancées dans le cadre de l’élaboration du schéma directeur de l’étoile ferroviaire Clermontoise prévue à l’horizon 2035, l’étude présentée conduit une analyse des pratiques d’études socio-économiques mises en place par SNCF Réseau pour la scénarisation ferroviaire du Service Express Régional Métropolitain (SERM) Clermont-Auvergne. Dans un contexte où la coordination des politiques territoriales dans les espaces métropolitains et régionaux n’est pas toujours jugée satisfaisante, le travail analyse la manière dont le maître d’ouvrage saisit l’opportunité d’associer les acteurs du territoire à la conception d’une politique ferroviaire territorialisée et en adéquation avec les pratiques de mobilité. L’articulation d’une dimension participative avec les démarches conventionnelles – fonctionnelles et circulatoires - d’ingénierie de planification ferroviaire mises en œuvre par SNCF Réseau permet d’interroger les conditions et l’efficacité de la confrontation de différents profils socio-techniques pour la conception de nouveaux services de mobilités intégrés dans le territoire métropolitain clermontois, ainsi que sur les effets de gouvernance qui y sont associés. En prenant part aux ateliers participatifs il a été possible d’analyser comment les acteurs du territoire, issus de champs d’expertise variés, reçoivent les travaux d’analyse territoriale et de mobilité et se les approprient pour contribuer à l’élaboration de scénarios de desserte ferroviaire. L’organisation d’ateliers cartographiques orientés vers la géo-gouvernance a permis aux acteurs d’identifier les dynamiques à l’œuvre dans le territoire métropolitain, puis de hiérarchiser collectivement les critères d’intérêt pour la conception d’une offre ferroviaire attractive. L’étude montre que si la mise en coopération d’une variété d’acteurs semble pertinente pour la conception d’une offre ferroviaire de type SERM, elle identifie des besoins de cadrage méthodologique pour éviter que les différences en termes de culture spatiale et d’appropriation de données quantitatives ne constituent un point bloquant pour la mise en œuvre de telles démarches participatives. Enfin, la coordination des dimensions techniques, financières et politiques doit pouvoir garantir la satisfaction des souhaits exprimés par les acteurs du territoire.
Deuxième prix décerné à Mathieu LE GOURRIEREC, en Master 2 Mention Transport, Mobilités,
Réseaux ; Parcours : Transport et développement durable, à l'Institut Polytechnique de Paris, pour le mémoire « Elaboration d’une Méthodologie de Dimensionnement Des Parcs-Relais (P+R) » réalisé à la suite d'une mission chez Ingérop.
Résumé du mémoire
Un Parc-Relais (P+R) est un parking permettant aux automobilistes de stationner leur véhicule à proximité d’une station pour poursuivre leur trajet en transports en commun. Leur fréquentation varie fortement d’un site à l’autre : certains sont saturés quotidiennement, tandis que d’autres restent largement sous-utilisés. Ce mauvais dimensionnement entraîne des effets négatifs : mobilisation d’espace foncier sur des emprises souvent stratégiques, coûts d’investissement importants, artificialisation des sols.
Face aux limites des méthodes actuelles pour appréhender finement la demande de ces équipements, cette recherche propose un modèle d’estimation de la clientèle potentielle des P+R, fondé sur les principaux facteurs influençant leur usage (offre des transports en commun, localisation, congestion routière et contexte local…) afin de garantir un dimensionnement au plus proche de la demande.
La réalisation de ce modèle s’appuie sur la constitution d’une base de données regroupant les données d’offre et d’usage des P+R dans plus de 20 métropoles françaises, enrichie par des analyses statistiques. La méthode développée permet une approche en cascade, allant de l’estimation de la demande globale à l’échelle d’une agglomération jusqu’au dimensionnement opérationnel des infrastructures. Elle se positionne comme un outil d’aide à la décision mobilisable à différents niveaux de planification. Le modèle intègre des capacités d’analyse prospective (telles que l’évaluation d’impacts de projets urbains ou de transports en commun, ainsi que les évolutions socio-démographiques) et permet la comparaison de scénarios alternatifs de P+R. Il constitue ainsi un appui stratégique pour l’orientation des politiques de mobilité.
En favorisant un dimensionnement ajusté aux besoins réels ou projetés, la méthode contribue à un aménagement plus durable des P+R, limitant la construction d’espaces sous-utilisés et l’artificialisation des sols.
Prix 2024
Premier prix décerné à Gabriele CARPI, master 2 Transports Urbains et Régionaux de Personnes (TURP) à l’Université Lumière Lyon 2, ENTPE, pour le mémoire « Diffusion de l’information voyageurs en situation de trafic perturbé chez Keolis en France » réalisé à la suite d’un stage chez Keolis SA.
Résumé du mémoire
Parmi les différents éléments évalués par les passagers d'un service de transport en commun, tels que l'offre commerciale, la propreté, le confort, etc., l’information voyageurs se distingue comme l’une des principales sources d’insatisfaction. Une attention particulière est accordée par les voyageurs aux situations perturbées car elles génèrent souvent un fort mécontentement. Une mauvaise expérience, due à une information défaillante, peut entraîner l'abandon du transport en commun. C’est pourquoi il est essentiel pour les opérateurs de transport de concentrer leurs efforts sur l’information voyageurs.
La diversité des réseaux gérés par Keolis contribue à rendre complexe l'établissement d'un référentiel universel de bonnes pratiques. Les ressources disponibles, l'organisation interne et les attentes des passagers varient considérablement d'un réseau à l'autre. Cependant, malgré cette diversité, classer les réseaux de transport en catégories générales permet d'identifier des pratiques communes, offrant ainsi une base d'amélioration partagée. Chaque entité peut ainsi bénéficier de cette mutualisation des connaissances pour optimiser ses services. Il est toutefois crucial que chaque réseau adapte ces pratiques à sa propre réalité locale et aux attentes spécifiques de sa clientèle. Au final, le référentiel des bonnes pratiques offre une approche holistique pour relever les défis de la gestion de l'information voyageurs en situation perturbée.
Second prix décerné à Claire JAFFREZIC, master 2 Télédétection et Géomatique Appliquées à l'Environnement (TGAE) à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, pour le mémoire « Développement d'une méthode de calcul de risque pour l'aide à la décision et l’adaptation au changement climatique », réalisé à la suite d’un stage à la SNCF.
Résumé du mémoire:
Le secteur ferroviaire est confronté à des défis croissants liés au changement climatique, tels que l'élévation du niveau de la mer, les tempêtes plus fréquentes, ou encore les périodes de chaleur extrême. Ces agressions externes - chroniques ou exceptionnelles - peuvent entraîner des conséquences extrêmes sur la fiabilité des services et des infrastructures ferroviaires. De plus, selon les modélisations climatiques, la fréquence et l'intensité des aléas naturels tendent à se renforcer. Dans ce contexte critique, il est devenu crucial pour le secteur ferroviaire de définir des orientations stratégiques et de les traduire en plans d'actions concrets sur le long terme pour garantir la résilience du réseau ferré national français (RFN).
Ce travail propose une stratégie R&D pour développer une approche numérique du risque, en s'appuyant sur des méthodes géomatiques et des modélisations climatiques et multi-physiques. L’utilisation de modèles climatiques vise à objectiver le risque et les Systèmes d’Information Géographique (SIG) permettent de manipuler ces modèles afin d’apprécier le risque selon 14 aléas observés. En les couplant avec des données spatialisées des actifs ferroviaires sensibles (les ouvrages en terre, les rails, les caténaires sur les tronçons électrifiés, la signalisation etc), il devient alors possible de cartographier les zones à risque, d'identifier les points critiques et de planifier des interventions ciblées.
L’étude souligne l'urgence d'agir dès maintenant en mettant en place des plans d’action pour l'adaptation et l'atténuation afin de prévoir des chocs plus importants à venir. Le coût de l'inaction face au changement climatique surpasse celui des investissements préventifs.
Prix 2023
1er prix décerné à Géraldine PIAT, master 2 Master GPLA de l’ISFFEL, pour le mémoire Management de la RSE : La perception de la RSE chez les salariés est-elle vecteur d’engagement au travail ?, dans le cadre d’un stage réalisé chez Alcyon Landerneau, Master Gestion de Production, Logistique, Achats de l’ISFFEL, Université de Bretagne Occidentale.
Résumé du mémoire
Le sommet de Rio en 1992 a permis de faire progresser les droits et les responsabilités des pays dans le domaine de l'environnement. Ainsi, les chercheurs ont commencé à se pencher sur le concept de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), concept qui a connu une évolution importante, tant dans sa définition que dans ses diverses dimensions et caractéristiques. Cela en fait donc une notion très particulière qui suscite l'engouement des chercheurs en sciences de gestion. Leurs travaux se sont pourtant très peu attardés sur le sujet relatif à l’aspect éthique de la RSE pour les salariés. Notre recherche s’attache donc à reconnaitre si la RSE peut être perçue comme un vecteur d’engagement et de comportement positif au sein des organisations. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur un système de mesure de la perception de la RSE, validé par Igalens et Tahri (2012). En outre, nous avons mobilisé la théorie de l’échange social (Blau 1964) et de deux de ses construits (Soutien Organisationnel Perçu – SOP- et Comportement de Citoyenneté Organisationnelle -COB). Cette théorie postule qu’il existe une réciprocité des échanges entre les salariés et leur organisation. Nous postulons ainsi que les salariés développent une forme d’obligation réciproque et s’engagent dans des comportements face aux différentes actions RSE menées par l'organisation. D’un point de vue méthodologique, nous avons réalisé deux types d’enquêtes au sein de notre entreprise d’accueil (Alcyon, centrale d’achats vétérinaire) : quantitative, d’une part, et qualitative, d’autre part.
Ce travail de recherche a donc permis de confirmer qu’une corrélation existait entre la perception de la RSE par les collaborateurs de l’entreprise et leur comportement au travail. Ce lien n’explique pas 100% de l’engagement mais il en explique au moins une partie. La perception de la RSE par les salariés va donc influer en partie sur leur engagement au travail mais aussi sur leur perception du soutien de leur entreprise, envers les salariés eux-mêmes ou envers d’autres parties prenantes. La valeur environnementale est celle qui est perçue la plus positivement car elle est la plus vulgarisée. Elle est celle qui parle le plus aux salariés. Ainsi, les piliers sociaux et économiques doivent être travaillés en concertation avec les parties prenantes, afin d’en améliorer la perception. D’autre part, plus les salariés perçoivent positivement le soutien de leur entreprise, plus important sera leur engagement et leur comportement de citoyenneté organisationnel. Ainsi, lorsque l’entreprise s’engage dans des actions RSE, que ce soient ses valeurs ou défini à l’intérieur d’une stratégie, cela influence la performance des salariés in-rôle (ce que l’on attend d’eux dans le contrat) et aussi extra-rôle (comportements discrétionnaires : COB).
Second prix décerné à Cécile BES pour le mémoire La finance verte dans le transport maritime, dans le cadre d’un stage chez BNP Paribas, Master 2 Transports Internationaux – Université Paris I Panthéon Sorbonne.
Résumé du mémoire
Le transport maritime rencontre de nombreuses difficultés à se financer depuis 2008. Très lié aux cycles économiques, ce secteur a connu une décennie de faibles gains avant une hausse exceptionnelle des bénéfices suite au contexte pandémique récent. Comme toutes les industries, le transport maritime fait face au défi de la décarbonation.
Dans ces conditions, quelles sont les perspectives de financement de la transition énergétique du secteur ? Le financement du verdissement du transport maritime subit les mêmes difficultés que (1) le financement du transport maritime « classique » et que (2) la finance dite « verte » de manière générale.
Sur le premier point, les difficultés d’accès aux institutions traditionnelles (banques européennes) se poursuivent et s’accentuent ces dernières années pour plusieurs raisons liées au contexte réglementaire et concurrentiel entre les acteurs sur les marchés financiers : une compétition toujours plus tranchée entre les compagnies maritimes, l’abandon des taux traditionnels de référence qui jette le doute sur les marchés financiers et enfin, l’incertitude sur les prochains réglementations des pouvoirs publics (prohibition ou recommandation ?).
Sur le second point, la finance dite « verte » est pour l’heure identique à la finance « classique » car il n’existe aucune différence légale et économique entre un produit financier « brun » et un produit financier « vert ». Les normalisateurs privés se sont positionnés sur le marché du « business vert » et il en résulte une pratique commerciale ambiguë car la bonne publicité induite par la promotion de produits financiers « verts », « responsables », est de nature à satisfaire les établissements de crédit et les emprunteurs. Et ce, même si la réalité de ces financements ne diffère pas sensiblement d’un financement classique.
Sans une intervention coordonnée des pouvoirs publics et une réflexion sociétale autour de nos modes de production et de consommation, la finance verte est condamnée à demeurer un effet de marketing plus qu’un outil pertinent et efficace pour le verdissement du transport maritime.
Prix 2022
1er prix décerné à Victor DELMAS, Trottinettes électriques en libre-service sans station : usages d'un service de mobilité émergent et impacts sur l'espace public dans un contexte de régulation progressive. Le cas de la Ville de Lyon, dans le cadre d’un stage réalisé à la ville de Lyon, Master Urbanisme et aménagement, parcours Politiques et stratégies urbaines et territoriales, Institut d’Urbanisme de Lyon, Université Lyon 2.
Mémoire réalisé sous la direction académique de Stéphanie Vincent, Maitresse de conférences en aménagement et urbanisme, et avec comme tutrice de stage Céline Roche, chargée de mission nouvelles mobilités au sein de la Direction de la Mobilité Urbaine de la ville de Lyon.
Résumé du mémoire
Les trottinettes électriques en libre-service sans station (ou en free-floating) se sont déployées dans de nombreux espaces urbains depuis quelques années. Ce nouveau service de mobilité développé par différentes compagnies privées s’est d’abord implanté en Amérique du Nord avant d’arriver en France et notamment à Lyon à l’automne 2018.
Ces services ont connu un essor dérégulé sans cadre légal de règlementation préexistant. L’expansion rapide du nombre d’engins sans station d’attache déployés par des opérateurs concurrents s’est rapidement révélée problématique en termes d’occupation de l’espace public et de conflits d’usage. Progressivement, les pouvoirs publics sont intervenus pour réguler le déploiement et les usages des trottinettes électriques en free-floating.
Le développement de ces services interroge du point de vue des usages qui en sont faits et des besoins auxquels ils répondent. L’étude menée sur la ville de Lyon entre avril et septembre 2021 visait à mieux connaitre les utilisateurs de ce service et leurs pratiques tout en s’interrogeant sur les impacts générés par la présence de ces services sur l’espace public. La réflexion conduite s’est construite au regard de la règlementation mise en place afin d’en réguler le déploiement et les usages.
2ème prix décerné à Thomas LAEMMEL, Le transport maritime de cacao : risques, responsabilité et couverture, dans le cadre de l’alternance au sein du courtier en assurances maritimes Eyssautier-Verlingue, Master 2 Droit et Management des Activités Maritimes, Aix Marseille Université.
Résumé du mémoire
Ce travaille présente les enjeux liés au transport maritime de cacao qui, sous le prisme des risques auxquels il est soumis, nécessitent un examen approfondi des règles en matière de droit des assurances et de responsabilité du transporteur.
Produit exotique en provenance du Nouveau Monde jusqu'au XXème siècle, le cacao est une marchandise à la base d’une demande qui n’a cessé de croître depuis le XVème siècle. L’existence de marchés dédiés à son négoce, au travers des bourses de New York et de Londres, le démontre. Les particularités géographiques et économiques de sa production, mais avant tout son transport par voie maritime, induisent de nombreuses implications juridiques. L’axe Sud/Nord sur lequel se concentre les voyages fait peser sur la fève un très fort risque de condensation et de buée de cale ; les modalités d’empotage par conteneur accentuant de surcroît ces phénomènes. A l’origine physiologique, la survenance de tels risques inhérents à la nature même de la fève entraîneront de façon quasi-systématique l’apparition de dommages à l’arrivée.
Mais bien que ces dommages surviennent en cours de transport et soient en partie liés au mode de transport, la propension de la fève de cacao à se détériorer d’elle-même supprime tous les autres éléments causaux pouvant fonder la responsabilité du transporteur. Le droit maritime lui permet ainsi, dans la majorité des cas, de bénéficier de l’exonération de responsabilité que lui confère l’article 4.2 des règles de La Haye-Visby par l’invocation de l’exception du vice propre de la marchandise. Face à un tel contexte défavorable au chargeur, les exportateurs et négociants ont massivement recours aux assurances sur facultés , qui deviennent un prérequis pour un tel transport.
Là ne s’arrête pas le particularisme du transport de cacao qui, au regard du droit des assurances maritimes, nécessite une attention particulière. Car quand bien même l’assurance permet de transférer le risque sur une tierce personne, la notion de vice propre de la marchandise, centrale en droit des transports, réapparaît par l’exclusion de principe dont elle fait l’objet dans les polices des principaux marchés assurantiels. Il incombe alors à l’assuré de considérer avec attention ses garanties et exclusions, qui dans ce cadre, ne peuvent se limiter aux polices de marché.
Prix 2020
1er prix décerné à Nathan GRILLO : Analyse et benchmark économétrique de l’efficience de SNCF Réseau rapportée aux autres gestionnaires d’infrastructure ferroviaire européens membres de la plateforme PRIME ; Master Economie de l’Environnement, de l’Energie et des Transports (3ET), parcours Transports Réseaux Territoires, Université Lyon 2-ENTPE.
Résumé du mémoire
La Loi n°2018-515 du 27 Juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire a posé les bases du fonctionnement du nouveau système ferroviaire français. A compter de décembre 2020, SNCF Voyageurs, la société du groupe SNCF en charge des services de transport de voyageurs, sera en concurrence avec toute autre entreprise ferroviaire habilitée à circuler sur le réseau français. Dans le même temps, le gestionnaire d’infrastructure ferroviaire français, SNCF Réseau, devient le pivot du système ferroviaire en conservant son monopole pour la gestion du réseau ferré national. Désormais société anonyme, SNCF Réseau est soumis aux injonctions en termes de performance de la part à la fois de sa tutelle, l’État, mais aussi de son régulateur, l’Autorité de Régulation des Transports (anciennement ARAFER). Dès lors, comment envisager la mesure de la performance du gestionnaire d’infrastructure ?
En première approche, le suivi périodique d’indicateurs éprouvés doit permettre de donner une idée de l’évolution de la performance, et c’est ce qui est fait dans le contrat de performance signé entre l’État et SNCF Réseau. Cependant, c’est la comparaison de ces indicateurs avec d’autres gestionnaires d’infrastructure qui permet de connaître les niveaux de performances relatifs du gestionnaire d’infrastructure français. C’est ce qui est réalisé à l’échelle européenne dans le cadre de la plateforme PRIME (Platform of Rail Infrastructure Managers in Europe) et plus particulièrement dans le sub-group « KPI & Benchmarking » où plus de 300 indicateurs sont collectés chaque année auprès des homologues européens de SNCF Réseau. Cette coopération entre les gestionnaires d’infrastructure européens et la Commission européenne donne lieu à la publication d’un rapport public annuel de benchmarking global qui permet à tout acteur intéressé de comprendre les spécificités, les points forts et les faiblesses des gestionnaires d’infrastructure européens.
2ème prix décerné à Guillaume OLLIVIER : Évaluation du potentiel de l’effacement de la demande d’électricité dans le transport ferroviaire ; Master Gestion de Production, Logistique et Achats (GPLA), parcours Management de la Mobilité Durable, Université Rennes 1.
La mission a été réalisée chez Alstom.
Résumé du mémoire
L'effacement de la consommation électrique est un des axes de la maitrise de la demande en énergie, complémentaire à l'efficacité énergétique. L'objectif est, en répondant à des incitations explicites ou implicites, de réduire temporairement la consommation d'électricité lorsque la viabilité du réseau est menacée. Les incitations sont multiples : fluctuation du prix de l'électricité en fonction des heures de la journée, rémunération d'une capacité réellement effacée ou d'un engagement de capacité effaçable. Historiquement, l'effacement de la consommation a été mis en place dans certaines industries car disposant de capacités d'effacement élevées et facilement modulables.
Le développement aujourd'hui dans le transport ferroviaire des technologies de stockage d’électricité et de la digitalisation sont des facteurs susceptibles de permettre l'effacement de la consommation électrique dans ce secteur.
L’objectif de ce mémoire est de répondre à la double question : existe-t-il un potentiel d'effacement dans le secteur ferroviaire ? Et sa rémunération permettrait -elle de rendre son modèle économique viable ?
Après définition du cadre économique et légal de l’effacement et d’une étude des moyens de réaliser l’effacement dans le transport ferroviaire, une analyse coût-bénéfice financière a été réalisée, en comparant deux scénarii d’effacement à un scénario de référence. Les coûts mesurés sont le stockage de l’électricité, et les gains sont simulés à partir de différents modèles de réponse à la demande.
En conclusion, l’effacement mis en place uniquement dans ce but est difficilement rentable. Il est donc préférable de le considérer en soutien d’investissements déjà prévus et en usage complémentaire. La disponibilité des nouvelles technologies et la digitalisation sont des arguments en faveur de l’effacement appliqué au transport ferroviaire à l’avenir.
Prix 2018
- Premier prix : Thibault Janik (Master transport et mobilité) de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée pour son mémoire intitulé « La place et l’influence des prévisions de trafic dans les décisions infrastructurelles et organisationnelles de la SNCF en Ile-de-France » réalisé durant son stage au sein de la SNCF Mobilités à Saint-Denis.
Résumé du mémoire
Cet article résume les travaux effectués au cours de mon projet de fin d’études au sein du pôle « modélisation et prévisions de trafics » de la direction de SNCF Transilien du mois de mars à au mois d’août 2017 dans le cadre du Master 2 « transport et mobilité » dispensé conjointement par l’Ecole d’Urbanisme de Paris et l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Il était encadré par Simon Cohen (IFSTTAR) et Emmanuel Deval (SNCF Transilien).
Ma mission s’est principalement concentrée sur l’élaboration d’un outil capable de lire les données des enquêtes Origine-Destination réalisées par SNCF Transilien et de les intégrer dans le modèle ARES , modèle utilisé par SNCF Transilien pour ses prévisions de trafic en Ile-de-France. Cet outil a pu être éprouvé dans le cadre d’une étude pour la ligne C du RER. Sujette à d’importants travaux, cette ligne va connaître une refonte complète de sa grille horaire en décembre 2019 pour adapter son offre aux contraintes des chantiers tout en minimisant l’impact sur le service proposé aux voyageurs. C’est dans la perspective d’avoir une connaissance plus fine de la morphologie des flux transitant par le RER C qu’une étude a été demandée par la direction de la ligne auprès du service.
- Second prix : Pauline Mancineiras (Master transports urbains et régionaux de personnes) à l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l'Etat à Vaulx-en-Velin pour son mémoire intitulé « L’évaluation d’un projet de transports urbains : le cas de Linéo » suite à son stage effectué dans l’entreprise Linéo à Toulouse.
Prix 2017
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +5 ont été remis en l'absence de Pierre Zembri, président du jury par Maurice Bernadet, et les chèques correspondants par Monsieur Laurent Mazille Directeur des Relations Institutionnelles représentant du groupe TRANSDEV partenaire du prix bac +5 à :
- Premier prix (1 500 €) : Madame Ekaterina Karpova
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +5 ont été remis par Pierre Zembri, président du jury, et les chèques correspondants par Monsieur Laurent Mazille Directeur Relations Institutionnelles représentant du groupe TRANSDEV partenaire du prix bac +5 à :
- Premier prix (1 500 €) : Kevin JANIN
Kevin Janin, entouré par Messieurs Laurent Mazille et Pierre Zembri ; au deuxième plan Jérémie Juillard, lauréat du second prix
Jérémie Juillard, Laurent Mazille et Pierre Zembri et à droite, Patrick Bonnel, responsable du Master 2 Transports Urbains et Régionaux de Personnes et tuteur universitaire du mémoire de Jérémie Juillard
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +5 ont été remis par Pierre Zembri, président du jury, et les chèques correspondants par Monsieur Antoine Michon Directeur général d’Eurolines représentant le groupe TRANSDEV, partenaire du prix bac +5 à :
- Premier prix (1 500 €) : Florian Delamare du Master 2 « Exploitation et Développement des Réseaux de Transports Publics »
de l’Université de Cergy-Pontoise, pour son mémoire intitulé : « Développement de l’offre en autocar longue distance : quels gains pour les usagers et quelles motivations pour ce choix modal ? » réalisé lors d’une mission auprès de RÉUNIR Service
Pierre Zembri, Florian Delamare et Antoine Michon
Pierre Zembri, Florian Delamare et Madame Geneviève Zembri-Mary, sa tutrice universitaire
- Second prix (1 000 €) : Emilie Roudier du Master 2 « Transport et Mobilité», de l’Institut d’Urbanisme de Paris et de l’Ecole des Ponts Paris Tech, pour son mémoire intitulé : « Quand la ville moyenne entre en gare : entre mimétisme des projets métropolitains et innovations territoriales » réalisé lors d’une mission dans l’entreprise MTI Conseil
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +5 ont été remis par Pierre Zembri, président du jury, et les chèques correspondants par Monsieur Jérôme Nanti, Secrétaire général du groupe Transdev à :
- Premier prix (1 500 €) à Ronan Pocard du Master 2 « Transports Urbains et Régionaux de Personnes » de l’Université Lumière-Lyon 2 et de l’ENTPE, pour son mémoire intitulé : « Etude d’opportunité de création de lignes de "Bus Express" sur les autoroutes en Île-de-France. L’optimisation des flux d’information » réalisé lors d’une mission auprès du STIF
- Second prix (1 000 €) à Mathias Lengyel du Master 2 « Transport et Mobilité», de l’Institut d’Urbanisme de Paris et de l’Ecole des Ponts Paris Tech, pour son mémoire intitulé : « Enjeux, limites et pratiques du calcul socio-économique dans le cadre des projets ferroviaires »
réalisé lors d’une mission dans l’entreprise INGÉROP
La cérémonie des prix de l'AFITL, organisée par l'OPCA Transports, a eu lieu le mardi 26 mars au SITL.
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +5, financés par le groupe Mauffrey, ont été remis par le président du Jury, Pierre Zembri, et les chèques correspondants, ont été remis par M. Laurent Petot, Directeur des ressources humaines du Groupe Mauffrey à :
- Premier prix (1 500 €) à Catherine AMOURIAUX du Master 2 «Logistique » de l’Université Rennes 1, pour son mémoire intitulé : « L’optimisation des flux d’information » réalisé lors d’une mission dans l’entreprise Denis Matériaux
- Second prix (1 000 €) à Aurelie KRAUSS du Master 2 « Urbanisme et Aménagement», mention « Transport et mobilité »
de l’Institut d’Urbanisme de Paris et de l’Ecole des Ponts Paris Tech «Logistique» pour son mémoire intitulé : « Le contrat d’axe ferroviaire : une opportunité pour le développement d’un urbanisme tourné vers le rail ? » réalisé lors d’une mission au Conseil Régional des Pays de la Loire
Premier prix décerné à M. Vivien DESPRETZ pour son mémoire « Comment se détacher des bourses de fret pour trouver rapidement un transporteur à affréter tout en restant compétitif ? » réalisé lors de sa 3ème année de BUT au sein du département Management de la logistique et des transports de l’IUT de Quimper et en alternance chez Kuehne&Nagel.
Résumé du mémoire
Kuehne + Nagel est l’un des leaders mondiaux du transport. Les deux principales activités de la branche routière sont la messagerie et l’affrètement. Concernant ce dernier, il s’agit d’assurer les transports qui ne sont techniquement pas réalisables en messagerie. Pour cela, les affréteurs réalisent d’abord un devis et une fois l’accord du client obtenu, ils recherchent un sous-traitant pour réaliser le transport. La principale difficulté dans ce métier est de créer son portefeuille fournisseurs. Même les plus experts y sont confrontés, notamment lorsqu'il s'agit de localités moins connues. Bien que la clientèle soit principalement située sur le secteur de l’agence, les opérations englobent des flux diversifiés à l’échelle nationale et internationale. Les bourses de fret sont des outils précieux pour pallier ces difficultés mais elles ont leurs limites. Afin de maintenir une bonne compétitivité et réactivité, il est essentiel d'explorer activement de nouvelles approches pour élargir son réseau de fournisseurs.
La problématique est donc la suivante : comment se détacher des bourses de fret pour trouver rapidement un transporteur à affréter tout en restant compétitif ?
Afin de répondre à cette question, un outil d’aide à la décision a été mis en place sous la forme d’un tableur, décliné en 3 volets.
Le premier permet de budgéter rapidement un achat de transport au départ du Finistère, lieu de localisation de l’agence, vers toute la France en renseignant le département d’arrivée et le métrage de plancher. Il est très utile auprès des affréteurs dans le cadre de devis pour les clients mais aussi pour aborder les négociations aisément avec un fournisseur. L’objectif est d’atteindre une baisse de 2 % des prix d’achat en un an.
Le deuxième permet d’envoyer un mail de façon individualisée à une dizaine de transporteurs spécialisés dans les transports « express » en une seule fois, afin de comparer et de sélectionner la solution la plus adaptée. L’objectif est d’atteindre une réduction de 7 % des prix d’achat en un an.
Le dernier est le principal. Il s’agit d’un outil qui permet d’afficher une liste de transporteurs qui pourraient avoir la capacité de faire un transport spécifique selon plusieurs critères : les départements, les types de véhicules, etc. Pour celui-ci, il est plus compliqué de l’évaluer car nous manquons de recul. Pour qu’il soit efficace, il faudra attendre sur le long terme, une fois que les bases de données seront suffisamment fournies.
2ème prix décerné à Thomas GOIMET pour le mémoire L’amélioration de l’adéquation Offre-Demande de transport par le suivi et le développement d’outils pour les ventes : l’expérience TER AURA (Auvergne Rhône-Alpes), réalisé au sein de la LP Gestion et Management des services ferroviaires de l’Université Lumière Lyon 2, et en alternance chez SNCF Voyageurs.
Résumé du mémoire
Le sujet de L’amélioration de l’adéquation offre - demande de transport par le suivi d’outil pour les ventes au sein de TER AURA est lié à l’une des missions effectuées par le service dans lequel mon alternance s’est déroulé : Le suivi de l’emport, il s’agit de réguler, adapter l’offre en fonction de la demande (réguler les flux) : fermer un TER à la vente sur les plateformes numériques, augmenter la capacité d’emport pour une circulation si possible. Cette surveillance est nécessaire pour l’activité TER puisque la clientèle bénéficie d’une certaine souplesse dans l’usage de ce moyen de transport du quotidien. Cela passe entre autres par l’absence d’obligation de réserver un siège, à l’instar des TGV et la possibilité d’emprunter n’importe quel TER d’une ligne moyennant une carte d’abonnement.
Cette étude commence par dresser un état des lieux de l’offre, ainsi que de la demande actuelle. Elle explique ainsi les raisons qui font du TER un moyen de transport plutôt rigide et un service long à construire. En face, une demande en hausse depuis plusieurs années. Pour mener à bien la régulation de son offre, SNCF TER AURA fait face à des obstacles qui ont été décrits de manière précise dans le mémoire. En effet, nos données de comptages n’intègrent que les achats sur plateforme numérique sans intégrer les achats sur les bornes en gare et les voyageurs avec l’abonnement. A cela nous pouvons ajouter des mises à jour trop tardives du nombre de ventes qui apparaissent dans nos outils. Concrètement, une part importante d’usagers nous échappe chaque jour dans nos prévisions de fréquentation. Cela n’est pas sans conséquence pour les voyageurs qui doivent parfois réaliser leur trajet à bord de rames saturées, voire attendre le prochain train pour pouvoir monter. Il en découle également un sujet de sécurité avec les rames surchargées : risque de chutes, comportements dangereux… L’étude réalisée traite également du processus de traitement des demandes de voyages en groupes qui est lié de près à celui du suivi des ventes.
Après un tel constat, mon mémoire fait le tremplin avec un projet lancé l’année dernière entre plusieurs entités régionales de SNCF Voyageurs. Il s’agit justement de créer un nouvel outil numérique beaucoup plus performant permettant d’obtenir des données de ventes plus larges, et à jour. L’objectif de mon travail a été de définir l’ensemble des besoins qui doivent être intégrés à ce nouvel outil pour permettre à SNCF TER AURA d’améliorer le suivi des ventes et ainsi mieux adapter son offre de transport. A l’heure actuelle, l’outil est encore en développement afin qu’il puisse convenir à plusieurs régions.
Prix 2024
1er prix : Mathieu MOULIN pour le mémoire Conception d’outils d’aide à la décision pour optimiser les analyses de performance et la gestion de la demande, dans le cadre d’une alternance chez SAS Ratier-Figeac, licence professionnelle Logistique et systèmes d’information de l’IUT Clermont Auvergne.
Résumé du mémoire
La migration des outils de traitement et d’analyse de données depuis des programmes de type tableurs ou bases de données relationnelles vers des outils de Business Intelligence (BI) plus évolués revêt une importance stratégique dans les secteurs du transport, de la logistique et de l’industrie manufacturière. Ces domaines, caractérisés par leur complexité et leur dynamisme, nécessitent une approche analytique sophistiquée pour optimiser les opérations, améliorer les prises de décision et renforcer la compétitivité des entreprises. Les programmes standards, bien que largement utilisés et flexibles, présentent des limites significatives en termes d’automatisation, de capacité de traitement des données volumineuses, de complexité des analyses et de partage des informations. Ils requièrent souvent un effort manuel important, augmentant le risque d'erreurs, limitant ainsi la capacité à générer des résultats en temps réel par des temps de traitement et d’analyse trop longs. À contrario, les outils de BI offre l’avantage considérable d’un interfaçage avec les systèmes d'information déjà en place ou déployables dans des entreprises de toute taille. Ils permettent d'automatiser la collecte, l'intégration et l'analyse de grandes quantités de données issues de nombreuses sources. Cela se traduit par une capacité accrue à anticiper les fluctuations dans les chaînes opérationnelles et les comportements des utilisateurs ou des usagers.
Dans l’Industrie métallurgique par exemple, au sein des services orchestrateurs tels que la Supply Chain ou le Plan Industriel et Commercial, le déploiement de ce type d’outil constitue une aide considérable pour l’optimisation des processus et la gestion de la chaîne d’approvisionnement de l’amont à l’aval. Les résultats obtenus ont démontré que l'application judicieuse de méthodes telles que la simulation de processus, les outils d'optimisation et les systèmes d’information et de gestion avancés, peuvent non seulement améliorer l'efficacité opérationnelle, mais également contribuer de manière assez significative à la réduction des coûts, à l'augmentation de la qualité et à la satisfaction accrue des clients. L’utilisation de ce type d’outils, s’ils sont correctement paramétrés et structurés, garantit à leur détenteur une réactivité et une agilité certaines, face aux changements ou aux perturbations qui impactent les opérations logistiques, en particulier depuis la crise sanitaire de 2020.
2ème prix : Lucas AUTRAND pour le mémoire Mise en place d’un logiciel de gestion de l’entrepôt au sein d’Agri-Commerce, dans le cadre d’une alternance chez Agri-Commerce, licence professionnelle Logistique et transports internationaux, spécialité Management et Gestion des Activités de Logistique Internationale, IUT de Perpignan Via Domitia.
Résumé du mémoire
La gestion des entrepôts va de pair aujourd’hui avec l’utilisation de logiciels dédiés appelés Warehouse Management System (WMS). Ils permettent d’éviter l’usage du papier, de mettre en place un véritable pilotage logistique et par répercussion de diminuer les temps improductifs, d’augmenter la fiabilité des opérations ou de réduire les écarts à l’inventaire.
Agri-Commerce, entreprise de négoce spécialisée dans les fruits et légumes frais, filiale française du groupe international AMC, localisée sur la plateforme logistique Saint-Charles à Perpignan avec un site de 7300m² d’entrepôt sous température dirigée, a mis en place un tel système.
Un tel projet transforme les méthodes. Il se traduit notamment par l’adoption d’un système de code SSCC (Serial Shipping Container Code) unique par palette afin de contrôler les flux à l’entrée et à la sortie, par un nouveau zoning de l’entrepôt, la révision des process opérationnels, l’utilisation de scans pour la préparation de commande et la formation du personnel.
La mise en place du WMS s’est traduite par l’élimination de la quasi-totalité des erreurs et la limitation de l’emploi du papier lors de la préparation de commande, l’optimisation du picking, la fiabilisation des stocks, enfin l’édition d’indicateurs en temps réel sur l’activité.
L’adhésion et la responsabilisation des équipes face à ce changement majeur représentent le défi majeur. Elles doivent en premier lieu comprendre les enjeux du projet. Leur implication devient alors essentielle à sa réussite qui peut se prolonger dans le cadre de démarches d’amélioration continue.
Prix 2023
1er prix décerné à M. Yoan LEITE SILVA pour le mémoire Comment mesurer la cohérence de l'offre produite et optimiser ses performances ? L'exemple du réseau lyonnais, dans le cadre d’une alternance chez Keolis, licence professionnelle Management des services de transport de voyageurs de l’Université Lumière Lyon 2.
Résumé du mémoire
L’étude s’est intéressée à l’organisation de l’offre de transport théorique et contractuelle au sein du premier réseau de transport en commun de province, mission qu’occupe le bureau études et méthodes.
Dans un contexte de préparation de réponse à appel d’offres, et après plus de dix années d’évolution du réseau de bus - dont la dernière remise à plat complète date de 2011 – Keolis Lyon, l’opérateur lyonnais s’est posé la question d’améliorer l’efficience de la production du service, tout en s’intéressant à sa cohérence globale.
L’objectif de la mission visait à élaborer une méthode pour auditer l’organisation de l’offre produite en identifiant des indicateurs de performance qui portent à la fois sur des éléments techniques, mais aussi commerciaux relatifs à l’adéquation entre le niveau de desserte proposé et la fréquentation.
Les résultats de l’analyse ont permis de mettre en lumière les pistes de travail et d’approfondissement envisageables. Certaines mesures simples peuvent s’appliquer à un large périmètre telles que la définition des temps de parcours des itinéraires haut-le-pied, dont l’harmonie globale n’est pas systématiquement vérifiée. D’autres répondent à des contextes plus spécifiques comme l’interlignage, solution qui dépend de l’itinéraire des lignes, de l’affectation du parc et qui doit s’adapter à la faisabilité permise par les systèmes d’exploitation.
Si les mesures techniques permettent de gagner en efficience, il apparaît que les solutions d’ordre commercial présentent un potentiel d’amélioration et de gains importants. Particulièrement pour les périodes d’exploitation où le niveau de service est moindre, la performance de production est souvent contrainte par le dimensionnement de l’offre commerciale qui engendre des temps improductifs : le battement graphiqué. L’ajustement de la fréquence de passage des véhicules, de quelques minutes seulement, permet souvent de gagner en robustesse d’exploitation et améliore l’efficience d’utilisation des moyens engagés. Sa mise en œuvre doit toutefois répondre aux dispositions contractuelles, dans la mesure où elle porte un impact sur l’offre proposée aux usagers.
Face à un système de transport en constante adaptation et devant des enjeux commerciaux et de management interne, il reste difficile de maintenir un niveau optimal de productivité au quotidien, sur tous ces aspects.
2ème prix décerné à Armand GAMUNDI pour le mémoire Comment l’entreprise Balguerie peut-elle proposer à ses clients un service d’information de leurs émissions de carbone afin de répondre à leurs besoins tout en remplissant ses obligations légales ?, dans le cadre d’une alternance chez Balguerie, licence professionnelle Management des transports et de la distribution, IUT de Bordeaux.
Résumé du mémoire
L’entreprise Balguerie a fait face à une demande grandissante de sa clientèle souhaitant connaître les émissions de CO2 générées par leurs importations, afin de pouvoir les communiquer ensuite. Aujourd’hui, les entreprises sont contraintes par les réglementations de rendre compte des émissions de carbone générées par leurs activités. De plus, la RSE est une préoccupation majeure des entreprises, de leurs partenaires et des clients finaux, qui veulent s’assurer que l’entreprise partage les mêmes valeurs. Le constat est simple : pour renforcer leur démarche RSE et rendre compte de l’empreinte carbone de leurs produits, les entreprises importatrices ont besoin de la collaboration des commissionnaires pour inclure la variante du transport, qui représente dans leur cas le plus gros poste d’émission de CO2.
L’entreprise Balguerie fournissait déjà des Bilans carbone sur l’année pour ses clients grands-comptes. Néanmoins, ce service n’était pas harmonisé entre les agences et les clients. La mission consistait donc à développer un outil standardisé de mesure et d’information de l’empreinte carbone des transports afin de pouvoir communiquer aux clients ces données.
Il a été essentiel d’effectuer une veille sur les réglementations et les ressources disponibles en la matière, mais aussi de prendre en compte les besoins des parties concernées, à savoir les clients finaux et les opérateurs. Un outil facile d’utilisation a alors été développé sur Excel afin de le maîtriser en interne de l’entreprise et de le mettre à disposition de tous les opérateurs. Le développement de cet outil s’est heurté à la difficulté d’obtenir des données fiables de la part des nombreux fournisseurs en France et à l’étranger. Quant à la communication des résultats, elle s’opère via la plateforme BLS (Balguerie Live System), service destiné aux clients qui regroupe déjà les informations primordiales sur leurs expéditions. À terme, l’empreinte carbone devra être incorporée automatiquement sur les factures pour que Balguerie puisse remplir ses obligations.
Prix 2022
1er prix décerné à Nina EL OUALID, Comment la mise en place d’une stratégie commerciale unifiée et performante contribue-t-elle à décloisonner les différents silos et créer ainsi une synergie inter-filiales ambitieuse et durable ?, dans le cadre d’une alternance chez SELI (Société européenne de logistique internationale), IUT de Bordeaux.
Résumé du mémoire
Le groupe SELI est un commissionnaire de transport qui propose des solutions adaptées à ses clients afin d’optimiser leurs coûts logistiques. Sa stratégie de développement est basée sur une politique de diversification, au sein d’un marché très concurrentiel. Cette stratégie est confrontée aujourd’hui à un frein : la sectorisation en silos a conduit à un manque de communication et de partage efficace des ressources commerciales et opérationnelles, entre agences et filiales. En effet, la politique de croissance externe de la société repose sur une forte autonomie des agences, avec des cultures et des histoires différentes. Cette autonomie est une source réelle de performance et de rentabilité, dans la mesure ou chaque agence s’approprie pleinement les enjeux de business et se mobilise pour les réaliser.
L’objectif de l’étude était d’identifier les axes d’amélioration et les leviers afin de favoriser la synergie entre les agences du groupe. Une enquête par questionnaire a été réalisée auprès des cadres de l’entreprise. Elle a débouché sur la création d’une charte commerciale interne dont l’objectif vise à définir des règles que tous les collaborateurs appliquent dans leurs rapports commerciaux. Elle a permis de mettre en évidence l’enjeu de la performance commerciale et de la synergie comme vecteur du développement socio-économique futur de SELI.
2ème prix décerné à Mélanie PSZONAK, Préparation à la migration de l’ERP INFOR LN : Modélisation des processus du service expédition. Identification des axes d’améliorations, dans le cadre d’un stage chez Dagard, IUT Clermont-Auvergne.
Résumé du mémoire
Dagard est une entreprise industrielle située à Boussac dans la Creuse. Elle est spécialisée dans l’isolation et la protection des biens et des personnes. Elle conçoit, fabrique et installe des chambres froides, des enceintes isothermes et des salles propres dans le monde entier. Elle a célébré ses 70 ans d’existence en 2021.
L’Enterprise Resource Planning (ERP) BAAN est utilisé depuis plus de vingt ans au sein de cette entreprise. Toutefois, comme il ne répond pas à la totalité des besoins d’aujourd’hui, l’entreprise a décidé de lancer un projet de digitalisation avec un nouveau système d’information (INFOR LN). L’objet de l’étude consistait à participer à la préparation de cette migration en modélisant les processus métier du service expédition par l’utilisation du langage de modélisation BPMN (Business Process Model and Notation).
Lors de la mise œuvre d'un nouvel ERP, il est important de commencer par la définition des processus métiers existants de l’entreprise. L'utilisation de BPMN permet de décrire les processus métier avec un niveau de détail suffisamment fin. Il fournit une vision globale du déroulement des processus et de leurs interactions.
Cette modélisation a permis de clarifier et de capitaliser les activités du service expédition : colisage prévisionnel et réel, affrètement, coordination transport et livraison, coordination import/export, assistance administrative transport, assistance administrative douanes, … Avec ce travail, l’entreprise dispose d’un référentiel sur lequel elle peut s’appuyer pour définir ses besoins d’une manière exhaustive et faciliter les échanges avec l’équipe fonctionnelle du projet. Il permet aussi de mettre en adéquation le futur ERP avec les attentes des utilisateurs.
Prix 2020
1er prix décerné à Karine CERINI : Analyse des flux entre le bâtiment Sud et les bâtiments extérieurs (Tentes) réalisé chez PSA, Licence professionnelle Logistique et pilotage des flux, Parcours Management de la logistique interne, IUT de Besançon-Vesoul.
Résumé du mémoire
La mission réalisée chez PSA consistait à partir faire la chasse aux « mudas », c’est-à-dire la chasse aux gaspillages, méthode directement inspirée du Système de Production Toyota mis au point par Taïchi Ohno. Cette démarche rentre dans le cadre de l’amélioration continue, dans un secteur en mutation permanente devant s’adapter aux marchés, aux règlementations, à l’éthique, mais aussi devant suivre et poursuivre l’innovation à travers la R&D, tout en restant compétitif.
Plus précisément, la mission s’est concentrée sur l’analyse d’un flux particulier présentant des incohérences portant aussi bien sur les flux physiques qu’informatiques. Il a fallu enquêter et échanger sur le terrain, comprendre les différents flux et s’adapter au vocabulaire utilisé par les uns et les autres. Sans compter la difficulté du croisement des données informatiques d’un système interne à un autre.
La récolte et l’analyse des données inhérentes à ces flux a permis d’obtenir une cartographie permettant de mettre en évidence ces gaspillages. Grâce à cela, des causes ont pu être identifiées et des pistes d’amélioration trouvées. Ces pistes d’amélioration seront à chiffrer plus précisément, à mettre en place, à tester, à améliorer voire à abandonner. Viendra par la suite, le suivi et le contrôle des évolutions via des mesures et des indicateurs pertinents.
A noter que cette formation et ce stage ont été réalisés dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation.
2ème prix décerné à Quentin BELANGER : Optimisation et réorganisation du flux de mallettes quincaillerie réalisé chez ATR Aircraft, Licence professionnelle Management des processus logistiques, Parcours Supply chain aéro, IUT de Bordeaux.
Résumé du mémoire
Dans un contexte économique où le nombre de voyageurs ne cesse de croitre chaque année, les compagnies aériennes multiplient leurs commandes auprès des constructeurs aéronautiques. Ces derniers qui voient leur carnet de commandes se remplir n’ont d’autre choix que de monter en cadence. La maîtrise de la logistique et de ses flux devient alors de plus en plus cruciale.
Au sein du groupe ATR, filiale du groupe Airbus, l’enjeu est d’autant plus important que les flux sont aussi nombreux que complexes. Parmi les différents types de flux qui existent au sein de l’entreprise, c’est celui de la quincaillerie qui est abordé dans ce mémoire.
Cette quincaillerie, nécessaire à l’assemblage des différentes pièces de l’avion entre elles, est contenue dans des mallettes. Ces mallettes transitent au sein de l’usine ATR mais aussi en dehors. Dans l’usine, elles suivent l’avion tout au long de sa ligne d’assemblage afin que celui-ci ait à disposition toute la quincaillerie dont il a besoin. Une fois la chaîne d’assemblage finie, les mallettes alors vides partent de l’usine pour être remplies dans un magasin puis reviennent pour effectuer un nouveau cycle en étant affectées à un nouvel avion.
Actuellement, les mallettes repartent dès que l’avion a fini sa ligne d’assemblage. La durée du cycle nécessite d’avoir une quantité conséquente de mallettes afin d’assurer les rotations. L’optimisation du flux de mallettes devient importante.
L’objectif de ce mémoire est de montrer en quoi le flux de quincaillerie est problématique chez ATR, et comment l’améliorer. La solution présentée développe trois axes d’amélioration du flux de quincaillerie chez ATR : la maintenance des mallettes, leur outil de gestion informatique et le changement du mode d’approvisionnement. Cette solution une fois appliquée permettra de réduire considérablement la durée du cycle des mallettes et donc à terme d’avoir un fort impact sur leur nombre dans le flux.
Prix 2018
- Premier prix Jérémy Audic-Falorni (Licence professionnelle Management des services de transport de voyageurs) de l’université Lyon 2 pour son mémoire intitulé « Comment adapter l’offre à la demande tout au long de l’année dans un réseau à forte saisonnalité estivale » réalisé suite à son stage dans l’entreprise Transdev à Arcachon.
Résumé du mémoire
Pour répondre à cette question complexe, le Sud Bassin d’Arcachon a été le terrain d’expérimentation. Selon le Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon, le SIBA, « le Bassin d’Arcachon connaît depuis 30 ans une croissance démographique très rapide et continue, la plus forte de Gironde. Variant de 130 000 habitants permanents à plus de 400 000 habitants en période estivale, sa population permanente devrait connaitre une progression de près de 70 000 nouveaux habitants à l’horizon 2030 ». Cette croissance a pour conséquence une saturation des axes routiers et services de transport, notamment en période estivale.
En 2016, la Communauté d’Agglomération du Bassin d’Arcachon Sud (COBAS) confie à nouveau à Transdev l’exploitation du réseau Baïa. Ce réseau de transport public doit donc tenter de répondre au mieux à la demande croissante de mobilité quotidienne de la part des habitants du territoire mais également à une demande plus ponctuelle de la part des estivants, ce qui est une spécificité forte du réseau.
En s’inspirant d’autres réseaux confrontés à la même problématique, l’idée a été de réorienter les flux de passagers. Il s’agissait de partager les flux générés par les destinations de la Dune du Pilat et des plages océanes, autrefois desservies par une seule et même ligne. Ces deux lieux polarisent l’intérêt des visiteurs du territoire et provoquent de la congestion.
Ensuite, le parcours client a été ciblé en développant des outils d’information voyageurs au service des usagers actuels mais aussi potentiels. Une meilleure programmation des bandeaux lumineux d’information sur les bus (les girouettes) a été imaginée. Elle devrait être amenée dans le futur à se généraliser dans d’autres réseaux, par exemple prochainement à Niort. Enfin des propositions de modification de l’offre ont été faites avec la création d’itinéraires et des recommandations en termes d’infrastructure routière. Mais ces aménagements sont complexes et ont des coûts élevés.
Les solutions mises en place ont porté leurs fruits : réorientation des flux de voyageurs pendant l’été 2017, augmentation très forte de la fréquentation d’une navette suite à l’adoption d’un nouvel d’itinéraire. Leur mise en œuvre nécessite une dynamique partenariale entre l’autorité organisatrice et l’exploitant qui doivent tenir compte tous les deux des moyens disponibles et des contraintes de configuration du territoire en termes d’infrastructures.
- Second prix : Cette année, et pour la première fois, deux candidats sont arrivés ex aequo :
. Romain Cusse (Licence professionnelle Management de la logistique et du transport) de l’IUT de Reims pour son mémoire intitulé « Reprise des flux ferroviaires de la desserte capillaire dans le cadre Vigirail » réalisé pendant son stage dans l’entreprise SNCF Réseaux à Reims.
. Romain Hamon (Licence professionnelle logistique et transports internationaux) de l’IUT Saint-Nazaire pour son mémoire intitulé « Étude de la centralisation de la réparation de palettes Europe sur la région Ouest » dans le cadre de son stage dans l’entreprise Système U à Carquefou.
Prix 2017
Les résultats des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de formations de niveau Bac +3 ont été annoncés par Madame Aurélie Mercier, présidente du jury, en présence de Madame Julia Gauthier Responsable Ressources Humaines au sein de XPO Logistics, partenaire de ce prix. Malheureusement, les deux lauréats n'ont pu être présents.
- Premier prix (1 500 €) Monsieur Guillaume Rosenberg
Mesdames Julia Gauthier et Aurelie Mercier, et le papa de Ghislain Hello venu recevoir le prix pour son fils
Pour des raisons de confidentialité, le résumé du mémoire de Monsieur Ghislain Hello ne peut être publié.
Prix 2016
Les diplômes des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de formations de niveau Bac +3 ont été remis par Madame Aurélie Mercier, présidente du jury, et les chèques correspondants par Madame Marie Bertinotti, représentante de XPO Logistics, partenaire de ce prix, à :
- Premier prix (1 500 €) : Stanislas MEIGNEN
Stanislas Meignen, entouré de Madame Marie Bertinotti et de Madame Aurélie Mercier.
A gauche le lauréat de second prix, Tanguy Pacaud
Les diplômes des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de formations de niveau Bac +3 ont été remis par Madame Aurélie Mercier, présidente du jury, et les chèques correspondants par Monsieur Ludovic OSTER, DRH de Norbert Dentressangle, partenaire de ce prix, à :
- Premier prix (1 500 €) : Maxime Massey de la licence professionnelle Logistique (MAGALI) de l’IUT de Perpignan, pour son mémoire intitulé : « Conception, développement et mise en œuvre d’un modèle de prévision de ventes » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise DIAM Bouchage
Madame Aurélie Mercier, Maxime Massey, Ludovic Oster
Maxime Massey avec Romain Petiot, son tuteur universitaire
- Second Prix (1 000 €) : Baptiste Geindreau de l’IUT de Saint-Nazaire pour son mémoire intitulé : « Etude d’une nouvelle organisation Full Direct pour les retours d’emballages vers les fournisseurs » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Système U Ouest
Aurélie Mercier, Baptiste Geindreau et Ludovic Oster
Stéphane Carré, responsable de la licence professionnelle Gestion des partenariats logistiques, et Baptiste Geindreau
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac +3 ont été remis par Romain Petiot, président du jury, et les chèques correspondants par Monsieur Adrian Lopez (Directeur des Ressources Humaines au sein de la Division Transport du groupe Norbert Dentressangle) à :
- Premier prix (1 500 €) à Audrey Varona de la licence professionnelle Logistique de l’IUT du Limousin à Brive, pour son mémoire intitulé : « Étude d’implantation du stock au sein des entrepôts de MSF Logistique » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise MSF Logistique
- Second prix (1 000 €) à Maxime Ravet de la licence professionnelle Logistique Globale de l’IUT Lumière à Bron, pour son mémoire intitulé : « Etudes et Actions visant à améliorer la qualité au sein d’une agence ColiPoste » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise ColiPoste
La cérémonie des prix de l'AFITL, organisée par l'OPCA Transports, a eu lieu le mardi 26 mars au SITL.
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des formations de niveau bac + 3, financés par le groupe Norbert Dentressangle, ainsi que les chèques correspondants, ont été remis, par Romain Petiot, président du jury, à :
- Premier prix (1 500 €) à Sylvain TEISSIER de la licence professionnelle Management et Gestion des Activités de Logistique Internationale de l’IUT de Perpignan, pour son mémoire intitulé : « Importations de semences : consultation des transitaires et optimisation », réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Sakata Vegetables Europe.
- Second prix (1 000 €) à Vivien BONNEAU de la licence professionnelle Gestion des partenariats logistiques de l’IUT de Saint-Nazaire, pour son mémoire intitulé : « Optimisation des flux de l’activité Produits de la mer » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Système U
Le prix du Meilleur Mémoire des étudiants en formation de niveau Bac + 3, délivré pour la première fois, était sponsorisé par le groupe Norbert Dentressangle. Les diplômes ont été remis aux lauréats par Monsieur Romain Petiot, président du jury, et les chèques par Madame Pascale Place, DRH de la Direction Logistique France, représentant le groupe Norbert Dentressangle, lors d'une cérémonie qui a eu lieu à l'OPCA TRANSPORTS le 24 mai.
Le premier prix a été attribué à Florent COTE de la licence professionnelle Logistique hospitalière de l’IUT de Châlon-sur-Saône, pour son mémoire intitulé « Bilan de la mise en place du brancardage externe…» réalisé lors d’une mission à l’Hôpital du Bocage
Florent Cote et la représentante du groupe Norbert Dentressangle
Le second prix a été attribué à Aline BLANDIN de la licence professionnelle Logistique Hospitalière de l’IUT de Châlon-sur-Saône, pour son mémoire intitulé « Flux patients aux urgences du CHU de Dijon » réalisé lors d’un stage au CHU de Dijon
Romain Petiot, Aline Blandin et la représentante du groupe Norbert Dentressangle
1er prix décerné à Lucie LE MOUROUX de l'IUT de Quimper pour le mémoire Le service import de Bolloré Logistics à Roissy, dans le cadre d’un stage réalisé chez Bolloré Logistics Roissy.
Résumé du mémoire
La papeterie Bolloré crée en 1822 près de Quimper est la première pierre du groupe Bolloré. À travers plusieurs diversifications et acquisitions, il se développe notamment à l’international. Le groupe fait aujourd’hui partie des 500 plus grandes compagnies mondiales. L’activité de transport et logistique est répartie en trois branches : Bolloré Africa Logistics, Bolloré Energy et Bolloré Logistics. Bolloré Logistics est un acteur global de la Supply Chain qui se classe parmi les 10 principales entreprises mondiales du secteur. En France, l’entreprise Bolloré Logistics est représentée par 73 agences dont celle du hub logistique de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulle. L’implantation de l’agence est stratégique de par les liaisons internationales de l’aéroport de Roissy. Un service est spécialement dédié aux importations. Comment le service importation organise-t-il la gestion des dossiers des clients qui importent des marchandises en provenance du monde entier ?
Le service import dispose d’un pôle exploitation composé d’agents de transit aussi appelés agents de fret. Afin d’assurer pleinement la gestion des dossiers d’importation, de nombreuses missions sont effectuées : réceptionner les documents et les instructions, contrôler les documents et leur conformité règlementaire, suivre les flux physiques, être en contact régulier avec l’entrepôt de stockage, saisir les données logistiques sur le système d’information de l’entreprise, remonter les informations en cas d’anomalie, traiter les dossiers et suivre les modalités de dédouanement, gérer les rendez-vous et les livraisons, rédiger les documents de transport, facturer, clôturer et classer les dossiers.
L’activité de l’entreprise est en constante évolution et a beaucoup été impactée au début de la crise Covid. Elle a participé au pont aérien pour les masques et plus généralement pour le matériel médical réceptionné sur le hub de Roissy. Même après la période de confinement, la Covid était toujours présente dans certains pays, comme la Chine, d’où sont importées de grandes quantités de marchandises. Cette situation a eu des répercussions sur le travail quotidien des commissionnaires en transport du fait de la variabilité de la quantité de fret ainsi que des retards. L’épidémie a prouvé que le travail des agents de fret est stratégique dans l’approvisionnement des marchandises provenant de l’étranger.
2ème prix décerné à Enzo PERRIN de l’IUT de Bron pour le mémoire « Comment limiter la casse de colis dans un contexte de réorganisation du cross dock ?», réalisé chez Easydis, site de Verpilleux.
Résumé du mémoire
Le secteur de la logistique est un pilier indispensable de la mondialisation et des échanges. Le nombre toujours plus impressionnant de colis manipulés par jour dans les entrepôts soulève aujourd’hui des défis pour ce secteur. La casse des colis est souvent un problème important dans les entrepôts surtout pour le secteur alimentaire, ce qui génère des pertes financières conséquentes pour les entreprises de la logistique.
La mission confiée est la suivante : analyser les problèmes de casse et rechercher des solutions pour diminuer le nombre de colis détériorés. Cette étude a été réalisée selon deux axes principaux : l’analyse et la recherche des points sensibles de casse au sein du système de préparation, la recherche de solutions pour remédier à ce problème. L’objectif de cette étude est de pouvoir présenter les préconisations à suivre et les axes d’amélioration à entreprendre pour limiter la casse des colis.
L’étude présente d’abord l’entreprise afin de mieux comprendre l’environnement dans lequel elle se situe. L’enquête de terrain a permis de quantifier le nombre de colis cassés mais aussi d’identifier les endroits où ces anomalies se produisent, tant au niveau de la réception, que de la préparation ou de l’expédition. Une typologie des causes de casse a alors été dressé pour cibler les actions à mener.
Le questionnaire proposé aux membres du personnel cross dock a permis de mettre en avant des attitudes ne correspondant pas à une volonté de réduire cette casse. Le circuit de préparation a été réorganisé non seulement pour améliorer la productivité (réorganisation des implantations magasins, nouveaux supports de préparation) mais aussi la qualité principalement via le biais de la formation des préparateurs de commande: reformulation de la formation initiale et mise en place d’une formation sur le montage palette.
Prix 2022
1er prix décerné à Tom LE BRUN, Améliorer la performance logistique du site de production de PIA, dans le cadre d’un stage réalisé chez Riou Glass à Vires, IUT de Perpignan.
Résumé du mémoire
Pour une entreprise, l’objectif est de créer un couple production/logistique afin d’atteindre les capacités maximales de l’usine. L’entreprise étudiée a été Riou Glass, un groupe français de transformation de verres plats ne traitant qu’avec des professionnels de la menuiserie PVC / bois et aluminium.
Le premier axe d’évolution étudié a été la réduction du coût de transport à travers l’intégration d’un chauffeur supplémentaire et la négociation de nouveaux contrats cadres. L’étude s’est ensuite orientée vers l’augmentation du taux de service. Pour éviter les retours clients pour casse du verre après livraison, l’emballage a été redéfini et une protection systématisée. Une pastille choc a été déployée pour définir la responsabilité. Pour éviter les erreurs d’adressage, une vérification des BL par rapport à la commande a été également mise en place. Le dernier axe étudié est l’accompagnement de la production à travers l’intégration d’un logiciel de suivi des agrès et la mise en place des 5S afin de faciliter la manipulation des verres. Le recours à un système de suivi en temps réel des agrès a été étudié via des capteurs de type Low Power Wide Area s’appuyant sur le réseau LORA .
Parmi les solutions abordées, certaines ont déjà été mises en œuvre et ont donné des résultats concrets. D’autres restent à développer et instruire car elles apporteront des gains supplémentaires pour la performance de l’entreprise. La stratégie du groupe Riou Glass étant de se développer à l’international et d’être acteur sur de nouveaux marchés, il serait également intéressant de développer le verdissement du transport des verres, gage d’engagement pour la planète.
2ème prix décerné à Manon JACQ, Mise en place d’un processus mutualisé de gestion des équipements scientifiques sur les stations de recherche polaires et subpolaires françaises, dans le cadre d’un stage réalisé à l’Institut Polaire Français, IUT de Quimper.
Résumé du mémoire
L’Institut Polaire Français Paul-Emile Victor (IPEV) basé à Brest est un organisme public mettant à disposition des moyens financiers et logistiques afin de soutenir la recherche scientifique dans les régions polaires et subpolaires françaises.
Ce stage avait pour but de mettre en place un processus mutualisé de gestion des équipements scientifiques sur les stations de recherche polaires et subpolaires françaises. Pour atteindre cet objectif, un état des lieux du mode de fonctionnement de la gestion actuelle des équipements scientifiques des deux stations, présenté sous forme de logigramme, a été réalisé. En parallèle, la création d’une base de données des équipements scientifiques a permis de mettre en avant les informations dont avaient besoin les services administratifs et opérationnels. Enfin, la mise au point de fiches de vie doit permettre aux opérationnels d’obtenir un maximum d’informations au sujet de ces équipements. Dans le même temps, la préparation des envois de matériel sur les bases subantarctiques a été réalisée en équipe.
Ce travail a permis de contribuer à l’élaboration d’un cahier des charges pour l’acquisition d’un logiciel ERP, axé sur la gestion des équipements scientifiques. L’achat et la mise en place de ce type de logiciel est un processus très long, d’autant plus complexe que la science polaire nécessite une logistique exceptionnelle.
Prix 2020
1er prix décerné à Noémie DOS SANTOS : Optimisation de la gestion des stocks réalisé chez GASCOGNE FLEXIBLE, IUT de Bordeaux.
Résumé du mémoire
Gascogne Flexible, filiale du groupe Gascogne, est spécialiste de la fabrication et de la création d’emballages, de produits de protection et techniques. C’est un fabricant européen de supports siliconés, avec plus de 30 ans d’expérience en tant que fournisseur industriel de solutions d’emballages flexibles.
L’entreprise Gascogne Flexible est confrontée à un encombrement de marchandises dans l’usine et dans son entrepôt extérieur malgré l’organisation qui vise à réduire au minimum le nombre de matières premières et de produits finis dans ces lieux. Ainsi, l’étude décrite dans ce mémoire porte sur l’analyse de l’état des stocks, l’évaluation des contraintes de stockage actuelles et sur la recherche d’optimisation de la gestion des stocks, en termes d’optimisation d’entrepôt et des espaces de stockage existants.
Les résultats de l’étude montrent qu’il y a un réel encombrement de marchandises dans les zones de stockage de l’usine de Dax. En revanche, les zones de stockage dans l’entrepôt extérieur ne sont pas réellement saturées. En effet, l’organisation d’entreposage aujourd’hui n’est pas optimisée, cela est dû à des modèles de conditionnements variés qui présentent des formats contraignants à stocker. Avec la proposition de réorganisation dans l’entrepôt extérieur, près de 900 m² seraient libres pour accueillir davantage de marchandises. Cet espace libre aiderait à désengorger les surfaces de stockage de l’usine de Dax. De plus, la bonne utilisation et le respect des méthodes de travail permettraient de réduire les durées de stockage des matières premières dans l’usine. Pour autant, sur le temps imparti, cette étude n’a pu être menée que sur l’aspect organisationnel du stockage, l’aspect financier des solutions présentées n’a pas pu être abordé. Une analyse pointue des méthodes d’approvisionnements pourrait faire l’objet d’un autre sujet de stage.
2ème prix décerné à Thomas MAGNÉ : Comment optimiser la logistique pour répondre à la croissance d’activité de l’entreprise réalisé chez Crèches&Co, IUT de Bordeaux.
Résumé du mémoire
CRÈCHES & CO fournit les Établissements d’Accueil du Jeune Enfant. Son domaine d’activité, le E-commerce en B2B, nécessite de disposer d’un entrepôt logistique. En 2017, l’entreprise conclut un contrat avec un nouveau client qui lui assure une progression de 50% du chiffre d’affaires sous un an. Les capacités de préparation et de stockage rapidement insuffisantes ont nécessité d’accroître la surface de stockage.
La mission avait pour objectif de réduire la perte de temps engendrée par l’allongement des distances parcourues avec l’accroissement de la surface de stockage. Cette contrainte impactant toutes les opérations logistiques, il devenait nécessaire d’optimiser les processus, ce qui a été réalisé en adaptant et déployant certains outils de l’amélioration continue.
Les méthodes 5S et SMED ont été utilisées sur les postes de préparation (déplacements inutiles, recherche du matériel, stocks secondaires). L’adressage de l’entrepôt couplé à la gestion informatisée des emplacements a permis l’élaboration d’un bon de picking avec emplacement et ordre de prélèvement des produits pour chaque commande. Ces éléments ont permis un gain de 3h42 sur la préparation, ce qui représente 67% de la globalité des gains (5h30). Malgré un accroissement de 24% du nombre de commandes, le taux moyen des expéditions à J+1 (délai optimal) a augmenté de 0.6%.
Les gains de temps réalisés ont aussi permis d’intensifier les contrôles qualitatifs et quantitatifs à la réception, ainsi que les contrôles croisés avant l’expédition. Le taux moyen de conformité des commandes expédiée a été réduit de 0,5%.
Ces mesures mettent en évidence une faible dégradation de la performance malgré l’augmentation de la charge d’affaires. On peut donc en conclure que l’optimisation de la logistique a permis de répondre à la croissance de son activité, tout en conservant la conformité et les délais d’expédition des commandes.
Prix 2018
- Premier prix : Maxime Loir (DUT Gestion Logistique et Transport) de l’IUT Lyon 2 pour son mémoire intitulé « Comment améliorer la qualité de service de la ligne 40 ? » réalisé durant son stage au sein de l’entreprise KEOLIS à Lyon.
Résumé du mémoire
Le DUT Gestion Logistique et Transport de l’IUT Lumière permet aux étudiants de faire un stage en première année préparatoire à l’alternance de deuxième année. Le stage s’est déroulé au sein de l’unité de transport de Vaise, chez Keolis Lyon, société qui exploite le réseau des Transports en Commun Lyonnais (TCL) dans le cadre d’une délégation de service public. L’objectif était de travailler sur l’amélioration de la qualité de service d’une ligne de bus, dont le taux de retard était particulièrement élevé, non conforme aux exigences de l’autorité organisatrice. Cette analyse a permis d’identifier la nécessité d’améliorer l’estimation des temps de parcours.
Plusieurs étapes ont alors guidé le travail : mise en contexte, réalisation d’un diagnostic de la ligne au regard des critères de performance qu’elle est supposée respecter, proposition de plusieurs solutions dont une restructuration de la ligne, enfin estimation du coût de la solution de restructuration et des impacts pour les usagers.
De nombreuses ressources ont été mobilisées : données et études disponibles chez Keolis Lyon mais aussi nombreuses interactions avec les différents services de KEOLIS et avec les tuteurs du stage.
- Deuxième prix : Léa Gautronneau (DUT Gestion Logistique et Transport) de l’IUT Bordeaux Montesquieu pour son mémoire intitulé « Les politique de contrôles de l’État en matière de transport routier : cas particulier des véhicules utilitaires légers » rédigé dans le cadre de sa mission de stage à la DREAL Bordeaux et la Rochelle.
Prix 2017
Les diplômes des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de DUT Gestion Logistique et Transport ont été remis par Madame Marie-Pascale Senkel représentant Madame Florence Ghier, présidente du jury, empêchée, et les chèques correspondants par Madame Céline Luc, Responsable Développement des Compétences et service Formation du groupe STEF, partenaire de ce prix.
- Premier prix (1 500 €) : Madame Nathalie De Nadaï
Les diplômes des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de DUT Gestion Logistique et Transport ont été remis par Madame Florence Ghier, présidente du jury. Nous avons regretté l'absence d'un représentant de la SNCF, partenaire de ce prix, Madame Ghislaine Riou, responsable du Pôle Marketing et Commmunication, étant empêchée et excusée.
Les diplômes des prix des Meilleurs Mémoires pour les étudiants de DUT Gestion Logistique et Transport ont été remis par Madame Florence Ghier, présidente du jury, et les chèques correspondants par Madame Ghislaine Riou, responsable du Pôle Marketing et Commmunication, représentante de la SNCF, partenaire de ce prix, à :
- Premier prix (1 500 €) : Benjamin Nattier de l'IUT Lumière Lyon 2, pour son mémoire intitulé "Optimisation d'une tournée régionale d'approvisionnements et de livraisons" réalisé lors d'un stage dans l'entreprise Electricfil Automotive
Madame Laurence Ghier, Madame Ghislaine Riou et Benjamin Nattier
Benjamin Nattier, entouré de Michel Le Nir, représentant l'IUT Lumière
et de Azzezdine Manseur, son tuteur universitaire
- Second prix (1 000 €) : Martin Ollier de l'IUT de Perpignan, pour son mémoire intitulé « Optimisation du plan de transport du Centre Prestataire Logistique » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Legrand France.
En l'absence de Martin Ollier, empêché, le prix a été remis à Romain Petiot, représentant l'IUT de Perpignan.
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des IUT, financés par la SNCF, ont été remis, par Mme Laurence Ghier, présidente du jury, à :
- Premier prix (1 500 €) : Renaud Sanchez, de l’IUT de Bordeaux-Montesquieu, pour son mémoire intitulé : « Création d'un service expédition », réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Synergy
- Second prix (1 000 €) : Manuel Corral, de l’IUT Lumière à Bron, pour son mémoire intitulé : « Le pilotage des transporteurs » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Electricfil
Antoine Frémont, Bernard Prolongeau, Laurence Ghier, Manuel Corral
La cérémonie des prix de l'AFITL, organisée par l'OPCA Transports, a eu lieu le mardi 26 mars au SITL.
Les diplômes des prix des Meilleurs mémoires pour les étudiants des IUT, financés par l'OPCA, ont été remis, en l'absence de Mme Laurence Ghier, présidente du jury, par M. Vincent Bagard, membre du jury, et les chèques correspondants ont été remis respectivement par M. Jean Chabrerie, président de l'OPCA et M. Joël Le Coq, vice-président, à :
- Premier prix (1 500 €) : Matthieu JUNIER, de l’IUT de Creil, pour son mémoire intitulé : « Mise en place, contrôle, préparation », réalisé lors d’un stage dans l’entreprise Kuehne & Nagel SAS
- Second prix (1 000 €) : Emmanuelle VERNET de l’IUT de Bron, pour son mémoire intitulé : « Optimisation de la performance logistique du magasin, Organisation physique et opérationnelle de la zone réception » réalisé lors d’un stage dans l’entreprise SNCF
Le prix du Meilleur Mémoire des étudiants en département G.L.T. d'IUT était sponsorisé par le groupe STEF. Les diplômes ont été remis aux lauréats par Madame Laurence Ghier, présidente du jury, et les chèques par Madame Véronique Vagne, Directeur Pôle Développement RH Groupe, représentant du groupe STEF, lors d'une cérémonie qui a eu lieu à l'OPCA TRANSPORTS le 24 mai.
- Le premier prix a été attribué à Hélène NAU, de l'IUT Lumière à Bron, pour son mémoire intitulé "Optimisation environnementale de l'activité Transport", réalisé dans l'entreprise TransBK.
- Le second prix a été attribué à Antoine PELLOIS, de l'IUT de Saint-Nazaire, pour son mémoire intitulé "Optimisation de l'approvisionnement" réalisé lors d'un stage dans l'entreprise Smurfit Kappa
Antoine Pellois, Laurence Ghier et Madame Véronique Vagne
Le jury, présidé par Romain Petiot, maître de conférences à l'Université de Perpignan, a reçu 11 mémoires et a décerné :
- Le premier prix à Vincent Bondoux, de l'IUT d'Alençon, pour son mémoire intitulé : « Optimisation des flux physiques » réalisé lors d'un stage dans l'entreprise GKN Driveline
- Le second prix à Lauriane Marques de l'IUT de Perpignan, pour son mémoire intitulé : "Gestion des espaces et solutions d'entreposage » réalisé lors d'un stage dans l'entreprise Crudi SAS - Groupe Bakkavör
Ces prix leur ont été remis lors de la cérémonie organisée à l'OPCA Transports le 8 mars 2011
Photo de l'ensemble des lauréats, des présidents des jurys, et des représentants des parrains M. Gérard Groffe pour STEF-TFE, et MM. Joël Le Coq et Bernard Liébart pour l'OPCA TRansports
Prix 2010
Conformément au règlement de ce prix, un jury composé exclusivement d'universitaires et présidé par Romain Petiot, Maître de conférences au Département GLT de l'Université de Perpignan a, dans un premier temps, sélectionné 5 candidats parmi les 12 qui étaient présentés par les Départements GLT. Dans un deuxième temps, un jury "mixte", comportant deux représentants de Transports Actualités a décerné :
- Le premier prix à Marion Bottigliengo, étudiante au département Gestion Logistique et Transport de l'IUT d'Aix en Provence, pour son mémoire intitulé «Mise en place d'un nouveau contrat chez un client, étude des flux de ce client et recherche d'optimisation du partenariat» réalisé lors d'un stage dans l'entreprise Gefco
Remise du premier prix par Mme Anne Keriou à Marion Bottigliengo
- Le second prix à Sébastien Pellegrini, étudiant au département Gestion Logistique et Transport de l'IUT d'Evry, pour son mémoire intitulé «La réduction des délais avant envoi en sous-traitance, réalisé lors d'un stage dans l'entreprise Air France Industries
Remise du second prix par Maurice Bernadet à Sébastien Pellegrini
Ces prix ont été remis aux bénéficiaires par Madame Anne Kerriou, rédactrice en chef de Transport Actualités et, en l'absence de Romain Petiot, empêché, par Maurice Bernadet, secrétaire général de l'AFITL, lors de la cérémonie organisée conjointement avec Transport Actualités le 9 mars 2010.